Bilan

Des mois que je n’ai rien écrit, que n’ai pas noircit de pages de mes  ressentis, de mes émotions. 

Parce que parfois ça ne sort pas; pas tout de suite en tout cas. Et puis arrive un moment où l’on se pose; on regarde en arrière et le bilan tombe. 

Des mois ont passé. De nouveaux examens pour moi ont dû être fait. J’ai découvert la douleur de la biopsie de l’endomètre. Douleur physique mais aussi psychologique. Car ce geste est si intrusif. Et malgré tout ce que j’ai déjà vécu durant cette prise en charge, je crois que c’est pour moi le pire examen. 

Cet examen nous a tout de même éclairé sur le pourquoi nos précieux embryons ne pouvaient s’accrocher. Il y a une solution; elle ne me ravie pas parce que malheureusement elle entraîne le fait que je doive de nouveau subir ce geste qui m’est si difficile de supporter chaque cycle précédent le cycle de stimulation. 

Alors de nouveau, ce geste a été pratiqué mais le cycle de stimulation s’est emballé et pour éviter une hyperstimulation, il a fallut tout freiner. Arrêt des injections et prises de médicaments durant quinze jours. 

Il y a dix jours, de nouveau ce geste mais que le gynécologue a adapté parce qu’il a mesuré à quel point j’avais eu mal la fois précédente.   

Aujourd’hui, tout recommence. Prise de sang et échographie feront tomber le verdict. Hyperstimulation encore présente et donc FIV repoussée en septembre. Ou hyperstimulation calmée et alors on redémarre les injections ce soir. 

Émotionnellement je ne sais plus trop où j’en suis. J’ai l’impression que mon corps contrecarre les traitements. Pourtant je me sens mieux physiquement depuis octobre dernier car j’ai trouvé ce qui clochait au niveau alimentation. Le gluten et le lactose, mon corps n’en veux pas. Et pour ma fibromyalgie le régime FODMAP m’aide beaucoup. Résultat, j’ai perdu 10 kilos. 

Dans une heure le verdict. 

INVISIBLES

Voilà plus de 4 mois que je n’ai rien écrit.

Deux nouvelles déceptions sont venues s’ajouter aux autres le 13 juin et le 6 octobre dernier.

Ces énièmes tentatives infructueuses m’ont laissé vide et amer.

Au point que j’ai mis un bon mois avant de me décider à retourner voir le gynécologue au mois de juillet.

Ma déception était trop grande.

 

Mi-juillet, le gynécologue m’a proposé de changer de protocole, enfin une partie tout du moins. Seulement l’injection de stimulation en fait. Mais cela pourrait faire toute la différence selon lui. C’est le MENOPUR ; il conviendrait mieux aux femmes qui ne réagissent pas correctement avec le GONAL F.

Une lueur d’ESPOIR …

 

Alors nous nous sommes donné un peu de temps pour digérer cet échec ; le centre de PMA fermant pour l’été et nos vacances n’étant qu’à la fin août, le moment pour faire une pause était tout trouvé.

Durant l’été, mes émotions ont été misent à rude épreuve. Et j’ai oscillé entre joie intense et vide atroce.

Le jour de la fête de la musique, au alentour de 13h, je suis devenue TATA.

Je ne suis pas sûre d’arriver à trouver les mots pour décrire le « grand huit » émotionnel que j’ai alors traversé durant cette journée. Et encore aujourd’hui, je dois faire face à ce yoyo infernal qui me tombe dessus sans prévenir.

C’est un mélange étrange et inextricable de joie, de bonheur intense, de tristesse, de doute, de colère, de dépit et d’amour.

Ne vous y trompez pas, partager des moments avec ma belle-sœur et mon neveu m’est précieux, extrêmement précieux. C’est même parfois un besoin. Car ces moments ne sont qu’amour et tendresse. Et j’arrive à échanger assez facilement ma belle-sœur chérie.

Nous avons profité de nos vacances en partant quelques jours à Doué-la-Fontaine avec au programme uniquement de la détente et des visites tranquilles : Bioparc, roseraie, lecture au bord de la piscine de notre hôtel …

J’ai du pendant l’été passer à travers plusieurs poussées de fibromyalgie ; des douleurs, de la fatigue, beaucoup de fatigue et des soucis intestinaux très douloureux. J’ai essayé de me soulager tant bien que mal mais malheureusement sans grand succès.

Nous devons nous battre contre ces deux affections invisibles que sont la fibromyalgie et les problèmes de fertilité. Invisibles et de ce fait si difficiles à appréhender, à expliquer, à gérer …

Et puis fin août, après nos vacances, je me suis sentie à nouveau prête. Prête à redémarrer un nouveau protocole. J’ai plaçais dans ce nouveau protocole tous mes espoirs.

Effectivement, cela a été différent ; premièrement du fait que j’ai ressenti moins de fatigue durant la période de stimulation, deuxièmement parce que dès les premiers jours les symptômes de la fibromyalgie se sont apaisés et troisièmement le résultat de ce nouveau protocole a été plus concluant puisque nous avons enfin pû obtenir plusieurs embryons qui ont pu être congelés.

Ce qui veux dire pour moi un peu de répit avant la prochaine stimulation, car nous pourrons bénéficier d’un ou deux transferts d’embryons avant de devoir à nouveau ponctionner d’autres ovocytes. Ce qui en soit et déjà une immense victoire puisqu’aucune congélation n’avait pu être réalisée pour le moment.

Tout cela m’avait fait penser que cette fois-ci était différente, à part, et que cela allait fonctionner. Mais cette fois encore, la déception d’ouvrir un premier résultat de BétaHCG négatif nous a assommé.

Je me suis sentie comme groggy, vide d’un seul coup … pas une larme sur le moment comme si cette page internet que je lisais était irréelle.

Je me trouvais chez une amie et j’ai même du lui demander de relire la document pour moi ; comme si il se trouvais être écrit dans une langue étrangère que je ne pouvais traduire.

Je suis rentrée chez moi et je n’ai réalisé ce qui se passait que lorsque mon homme est rentré de son travail.

Il s’est approché de moi (comme un fantôme, je m’étais mise à repasser mon linge parce qu’il me fallait sur le moment occuper mes mains à quelque chose) et m’a pris dans ses bras …. D’un seul coup, je me suis effondrée, sans pouvoir m’arrêter.

 

Au moment où j’écris ses lignes, ma gorge se serre, j’ai une boule dans la poitrine … je ne peux pas mettre de mots sur la tristesse qui m’enveloppe dans ses instants. C’est immense … on s’y perd … on ne voit que cela … tout le reste n’a aucune importance.

 

Avec le recul de quelques jours, la douleur est moins intense mis toujours omniprésente. Par exemple aujourd’hui, j’ai voulu me changer les idées en allant à un salon du livre. Tout se passait bien, j’avais pu participer à un débat très intéressant et enrichissant avec des auteurs (entre autre Bernard WERBER et Jean-Baptiste DEL AMO) mais en ressortant du débat et en déambulant dans les allées du salon par la suite, j’ai du fuir. Mon regard est tombé sur une puis deux puis trois puis sans arrêt sur des femmes enceintes et alors j’ai fuit. J’ai fuit de toutes mes forces jusqu’au parking où j’avais garé ma voiture, le nez sur mon portable pour ne surtout pas en voir d’autres. Une fois assise dans ma voiture, je me suis sentie mieux comme en sécurité dans ma bulle. Et j’ai pu rentrer posément.

Mais ce sentiment que j’ai ressentie dans les allées du salon était tellement intense que je n’ai pu que prendre mes jambes à mon cou.

 

J’aimerais arriver à prendre de la distance pour ne pas perdre pied ainsi mais comment faire ??

 

Le jour même du résultat, dans le quart d’heure qui a suivit d’ailleurs, j’ai repris rendez-vous avec mon gynécologue. Je ne me suis même pas posée la question cela me paraissait évident. Deux autres embryons nous attendent cette fois-ci. Cette situation ne s’étant jamais présentée, je ne sais pas comment va se dérouler la suite.

 

Nous avons maintenant de nombreuses questions qui se posent à nous. Quel chemin allons nous prendre pour la suite ? Cet été nous nous sommes renseigné sur l’adoption ; le dossier est arrivé par courrier. Allons-nous le remplir ?

 

La 2ème FIV c’était aussi …

Parce que les FIV peuvent être décrites sous différents angles, cette fois-ci j’ai choisis une vision assez pragmatique ; sans doute parce que j’ai besoin de mettre de la distance avec cette seconde tentative.

Alors j’ai choisis de chiffrer.

chiffrage

Parce qu’en dehors de émotions intenses de joie et de tristesse, il y a ces longs moments d’attente au laboratoire et chez le gynécologue, les tickets de file d’attente, les tickets de parking, les prises de sang et les échographies (endovaginales) …..

 

Donc pour cette seconde FIV, il y a eu :

  • 10 tickets de parking parce que la seule clinique au Mans s’occupant de PMA a un parking PAYANT !!!
  • 9 tickets de file d’attente au laboratoire
  • 1 bracelet d’identification pour le bloc opératoire

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  • 1H 50min d’attente au laboratoire, merci à la trilogie de Pancol.
  • 2 H 30min d’attente chez le gynécologue qui n’est jamais à l’heure. Je ne me sépare plus de mon roman.
  • 4 prises de sang, même plus peur, ça devient une routine !!!
  • même pas peur

 

  • 1 consultation chez l’anesthésiste de 10 minutes, prise de tension et au revoir !! Tout va bien.
  • 3 consultations chez le gynécologue ; je n’ai quasiment plus besoin de me présenter à la secrétaire.
  • 1 anesthésie générale
  • 3 échographies et bien sûr ce sont des échographies endovaginales
  • 1 hospitalisation sur une journée pour la ponction des ovocytes
  • 268 kilomètres de route.

 

 

 

 

 

 

 

Le premier test de BétaHCG positif mais jamais rien n’est gagné d’avance !!

Après le temps des examens et traitement de stimulation, après le temps de la ponction et du transfert, le temps du premier test de grossesse ou BétaHCG.

C’est un moment intense, chargé en émotion ; que j’ai absolument voulu partager, pour cette seconde FIV, avec mon homme.

Cette fois-ci tout est différent.

Le protocole de stimulation me correspond beaucoup mieux. J’ai pu reprendre le travail juste après le transfert.

Je ne suis pas fatiguée ; je n’ai pas ou peu pris de poids …

 

Je suis gonflée à bloc par l’espoir !!!!!

 

Je me sens différente. J’ai des « coups de barre » pendant mes nuits de travail alors que d’habitude je n’en ai pas. Je suis de nouveau à plein dans mes soutien-gorge. Mais sinon aucun autres symptômes.

En revanche, je suis armée d’une certitude quasiment sans-failles que cette fois ça va fonctionner.

Je dis quasiment parce que même des certitudes bien ancrées en nous peuvent être remises en cause lors d’un parcours de PMA.

En tout cas, ce vendredi 18 décembre 2015 restera graver dans ma mémoire. J’avais calculé l’heure à laquelle je devais faire ma prise de sang pour ne pas la recevoir trop tôt par mail et devoir attendre que mon homme rentre.

Je ne me voyais pas attendre des heures pour pouvoir ouvrir ce mail renfermant tellement d’espoir pour nous deux, en sachant qu’il serait là dans ma boite à me tendre les bras.

Bref en fin d’après-midi, dès que mon homme est rentré, nous nous sommes jeté sur l’ordinateur.

Le mail contient un lien qui renvoi vers mon espace personnel sur le site du laboratoire.

La liste des derniers examens s’affiche ; j’ai cliqué sur celui du jour et en deux secondes la feuille de résultat est apparue. J’ai eu une microseconde d’hésitation avant de descendre sur la ligne du résultat.

Et là, j’ai cru que mon cœur allait exploser, qu’il allait sortir de ma poitrine. Mes yeux se sont embrumés. Pendant plusieurs minutes, j’ai pleuré tout en rigolant. Mon homme m’embrassait, me serrait dans ses bras et me répétait : « tu es enceinte !! tu es enceinte !!! »

Dans les cinq jours qui ont suivi deux autres prises de sang sont venues confirmer cette grossesse tant attendue.

Nous étions donc rempli de la certitude que nous allions enfin être parent. Nous nagions dans le bonheur et nous n’avons pu que partager cette joie avec notre famille proche pour Noël.

Ce bonheur s’est accentué lorsque nous avons appris que nous ne serions pas les seuls à agrandir la famille pour l’année 2016.

 

La Magie de Noël avait opéré.

Un (ou deux) petits miracles allaient pointer le bout de leur nez et en prime autour de la date d’anniversaire de leur papa.

Après d’éprouvantes expériences vécues à deux pour devenir trois ; après les doutes et les espoirs ; après ces tempêtes qui nous auront ballotées et qui auraient pu nous faire chavirer, venait le temps du bonheur !!!

Ce bonheur, je le vivais prudemment et tout en douceur. Comme s’il pouvait m’échapper à tout instant, me glisser entre les doigts.

La première prise de sang a été éprouvante émotionnellement. La seconde beaucoup moins car je me sentais empli de certitudes. Je me SENTAIS enceinte. Je le savais au plus profond de moi. C’est étrange comme sensation.

Les seules choses tangibles étaient ces chiffres sur le papier, ma poitrine devenu ultra sensible et peut-être un peu de fatigue à certains moment de la journée.

Et puis, il y avait ce sentiment si fort ; je me sentais différente, sereine; je n’avais plus ce « trou » qui ne demandait qu’à se remplir d’amour car il en était rempli et il débordait.

Nous devions revoir le gynécologue pour une échographie le 30 décembre.

J’attendais de cette consultation de pouvoir enfin apercevoir même vaguement ce qui prenait vie en moi.Très rapidement mes espoirs ont été déçus. Le gynécologue nous a prévenu que nous ne verrions sûrement pas grand chose. Ce qui fût effectivement le cas ; une vague ombre pouvait être aperçu mais rien de plus.

Du coup, j’ai du refaire une prise de sang pour voir où en était mes BétaHCG. Même si les prises de sang des premiers jours étaient positifs ; ces résultats étaient plutôt bas.

Au 30 décembre, le taux attendu aurait dû se trouver entre 1200 et 1700 UI/L.

Le ton du gynécologue lors de la consultation m’avait mis en alerte. Il avait même souligné le fait que nous ne devions pas encore nous réjouir. Ces propos m’avaient fait peur sur le moment.

Cette peur s’est avérée justifiée.

En sortant de la consultation, nous sommes allé immédiatement faire la prise de sang.

Le soir même à 18h, le couperet est tombé ; mon taux de BétaHCG était de 96.

Seulement 96.

Alors le traitement est de nouveau stoppé car même si je le continuais cette grossesse ne se poursuivrait pas.

Voilà maintenant 48h que j’attends sans que rien ne se passe vraiment. Pas vraiment de douleurs mais des tiraillements. Ni rien d’autres.

Je me sens vide ; j’ai encore envie d’y croire …

 

Mais à quoi servirait de se bercer d’illusions ??

 

 

 

L’hyperstimulation ou Les soucis ne sont pas finis !!!!

Je continue à écrire car je suis en arrêt et il faut que j’évacue la tension.

Parce que NON tout n’est pas si simple au contraire ; le plus gros en quelque sorte était fait.

OUI mais …

C’était sans compter avec l’hyperstimulation. Je vous fais grâce des explications médicales ; je mets tout de même un lien vers site ayant le label HON Code pour ceux que ça intéresse :

Personnellement, j’étais en entre le stade moyen et sévère. Je me suis retrouvé avec l’abdomen gonflé (presque 10 cm de périmètre ombilical de gagné), des douleurs à chaque mouvements que je faisais et des dyspnées qui m’ont obligées à dormir assises.

Donc dès le lendemain matin, aller-simple vers la clinique. Après avoir dormi à peine 3 heures, j’étais debout à 5h ; j’ai calmement préparé un sac avec quelques affaires et j’ai pris une douche ; ce qui a laissé le temps à mon homme de finir sa nuit pour être à peu près en forme.

Et oui faut bien qu’un des deux tienne le choc !!!

Donc nous voilà à la clinique où nous nous retrouvons envoyé de l’accueil à l’autre bout du couloir des consultations que j’arpente avec toutes les peines du monde ; oui les dyspnées c’est pas cool mais alors pas du tout.

Evidemment, on nous fait attendre. Oui venir à 7h30 nous à permis de passer les premiers mais encore faut-il qu’un gynécologue pointe le bout de son nez.

Une gynécologue vient finalement nous chercher ; re-arpentage de couloir parce qu’évidemment son bureau nous étions passé devant pour aller voir la secrétaire. Mon homme qui me voyait souffrir, stressé énormément.

Là, c’était presque un sketch tellement elle a galéré pour arriver à ouvrir son logiciel pour voir mon dossier et je ne parle pas de l’impression de ma fiche d’hospitalisation.

Après un nombre incalculable d’aller-retour de la gynécologue entre son bureau et celui de secrétaire pour avoir les codes d’accès et ensuite pour faire fonctionner l’imprimante (cette imprimante avait plusieurs soucis mais donnait les infos les une après les autres ce qui fait qu’à chaque fois que le problème semblait réglé, un autre message d’erreur apparaissait).

Mon homme a fini par les aider. Nous venions en consultations d’urgence et oui il a fini la tête dans l’imprimante.

J’avais tout de même eu une échographie qui révélait la présence d’ascite dans mon abdomen et ma dyspnée ne pouvait être cachée.

Nous voilà reparti vers l’accueil où nous devions attendre une aide-soignante pour nous guider jusqu’à ma chambre. Aide-soignante qui a pris le temps de discuter pendant plusieurs minutes avec ses collègues de l’accueil.

Nous sommes enfin installés dans ma chambre. Service de maternité. Cherchez l’erreur !! J’ai donc entendu des bébés H24 pendant toute mon hospitalisation.

Logiquement depuis 8h précise, mon homme est harcelé de sms de la part de son travail bien qu’il les ait prévenu qu’il ne serait pas à l’heure depuis au moins 7h du matin ; vu qu’il devait m’accompagner pour me faire hospitaliser d’urgence. Pas de pression, pas stressant du tout !!!

Il finit par partir vers 9h30. J’étais prise en charge et son travail continuait à insister lourdement.

J’ai le droit rapidement a une perfusion, un bilan sang ; on me demande de garder mes urines pour quantifier car je risque un blocage de la diurèse.

Et à 11h, on me file un traitement du Dostinex. Sauf que là «panique à bord, je fond en larmes ; je demande à savoir si cela m’est en danger l’implantation qui a eu lieu 6 jours plus tôt seulement et la seule réponse que j’obtiens est : « je vais demander au gynécologue de repasser vous voir. »

Gros gros moment d’angoisse, la gynécologue passe me répond sèchement que ça ne remet pas en question l’implantation ; qu’elle ne peut rien me dire de plus tant qu’elle n’a pas le résultat de mon bilan.

Je finis par avoir des infos (parce que je les demande) en début d’après-midi ; mon bilan ne montre pas d’atteinte du système rénal ou autre. Un test de grossesse a été fait par principe, il est négatif mais il est trop tôt pour que cela soit significatif.

Il faut que j’ingurgite tout ça. En gros met ton mouchoir par dessus tout ça et tais toi !!!

Les jours suivants ainsi que mes nuits ont été dédiés au sommeil quasi exclusivement. J’étais épuisée littéralement. Heureusement des visites, on égaillées mes journées.

Le jeudi, mon homme arrive avec un courrier. LE COURRIER du laboratoire de PMA qui devait nous dire combien d’embryons étaient congelés. J’ouvre, je parcours rapidement les quelques lignes.

Et le ciel me tombe sur la tête.

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La FIV : après la préparation, la phase concrète !!!!

Donc voilà après une injection intramusculaire, neuf injections sous-cutanées et trois prises de sang de contrôle plus une pour faire ma carte de groupe sanguin, c’est l’étape « Ponction des ovocytes ».

La dernière injection est à faire à une heure précise ; pas question de la décaler d’une heure ou même d’une demi-heure. Autant dire que j’avais mis chaque horloge de la maison à jour et que je ne les quittais pas des yeux en ce soir du 12 septembre.

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La FIV, LA vraie !!!!!

Voilà, c’est partit !!!

Le 4 septembre, j’ai commencé les injections de stimulation.

Les injections de stimulation, c’est quoi ??

-un stylo de Gonal F (type stylo à insuline)

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            -une aiguille (toute petite pour piquer en sous-cutané)

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Les étapes à suivre sont d’ailleurs très bien détaillées sur ce site :

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